mercredi, juillet 08, 2009

 

TOURNUS 2009



mercredi, mai 13, 2009

 

Confiance.

En attendant pour le mois prochain la supression de ce blog et la refonte totale de mon site, ça me plaît cette vision! Vive les enfants, les jeunes....
et les vieux de ma génération, honte à vous d'avoir eu la chance de grandir dans les 30 "glorieuses",
tremplin pour une humanité fraternelle.
Pour mémoire, l'auto-stop était roi et les frontières ouvertes de Paris à Delhi.
Mais on a profité jusqu'à l'asphyxie qui se profile.
Tout se referme! La mort pour les vieux rentiers et toujours " vive les enfants" ," vive les jeunes", vive les arbres", vive la Vie qui dominera toujours ceux qui veulent la posséder.

Un sondage organisé par la fondation Wyeth «dresse le portrait d'une jeunesse pragmatique et plutôt bien dans sa peau» précise La Croix.

ado

 

Loin des clichés véhiculés par le monde adulte, les ados sont plutôt confiants dans leur avenir. C'est en tous cas les conclusions du sondage Ipsos Santé: «ce baromètre, qui ausculte chaque année l'état de bien-être des 15-18 ans dans un questionnaire croisé ados-adultes, confirme un décalage entre la perception qu'ont les adultes de la jeunesse et la vision plutôt positive que les jeunes ont d'eux-mêmes.»

80% des adultes pensent que les adolescents sont mal dans leur peau et 73% pensent qu'ils se sentent mal dans leur vie. Et pourtant, quand on interroge les adolescents, les proportions sont complètement inversées.

Serge Hefez, pédopsychiatre, commente ces résultats: «Les adolescents sont un peu le miroir des adultes. C'est comme si ces derniers projetaient sur eux leurs propres angoisses. On voit bien finalement à quel point l'adolescence est devenue l'étalon de l'épanouissement personnel dans la société d'aujourd'hui. Il y a une tendance à les protéger de tout, à maintenir un lien de dépendance extrêmement fort. Alors qu'eux se voient plus solides, pragmatiques, prêts à voler de leurs propres ailes.»

Les ados parviennent sans problème à se projeter dans leur vie future et faire la liste exhaustive des points importants: l'amour, la liberté, l'autonomie, le respect des autres, le confort, la sécurité et la stabilité. Des attentes très positives bien loin des idées noires qu'on leur colle habituellement à la peau.

Et si les clichés les mettent le plus souvent en révolte contre leurs parents, le sondage révèle le contraire: plus de la moitié d'entre eux, caractérisent leurs parents comme des «modèles».

En définitive, ce portrait, quoi que surprenant, présente une génération plutôt raisonnable et pragmatique. Le monde des adultes manquerait-il de confiance?

Lire l'article au complet sur La Croix 

mercredi, avril 15, 2009

 

Passage

Fin de ce blog transitoire entre Plaur et Bernadart.

et renouvellement total du site en cours.

Bienvenue dans ma galerie! C'est à Tournus! 








mardi, avril 14, 2009

 

EN +

J'ai crié à la folie Sarko, la p'tite frappe dans la cour du lycée avec sa cour de pleutres ambitieux, mais je boucle ce blog avec quelques copier-coller optimistes.
A durcir le train de vie hypercontrôlé, ça réveille une résistance latente - underground - qui ne peut que montrer que la Vie résiste...

Lettre ouverte aux spectateurs citoyens
Des artistes s’élèvent contre la loi Création et Internet, qu’ils jugent purement répressive, et appelent à un changement des mentalités.
tag : Loi "Création et Internet"

Par Chantal Akerman, Christophe Honoré, Jean-Pierre Limosin, Zina Modiano, Gaël Morel, Victoria Abril, Catherine Deneuve, Louis Garrel, Yann Gonzalez, Clotilde Hesme, Chiara Mastroianni, Agathe Berman et Paulo Branco.

Artistes et producteurs engagés, nous nous sommes dévoués tout au long de notre carrière à la promotion d’un cinéma différent, un cinéma ouvert et exigeant.

Vous avez fait vivre nos œuvres, les portant, les reconnaissant ou les rejetant. Tout au long de notre carrière, nous avons poursuivi la même ambition  : diffuser notre travail et le partager avec vous. Tout au long de notre carrière, mille obstacles se sont présentés à nous, qu’ils aient été techniques, matériels ou économiques.

Aujourd’hui, nous avons la chance de vivre une révolution numérique qui nous permettra, dans un futur très proche, de lever nombre de ces obstacles et d’ouvrir notre cinéma à toutes et à tous.

Aujourd’hui, certains craignent cette révolution et craignent pour leur monopole. La loi Création et Internet répond à une angoisse légitime, que nous partageons  : celle de voir les œuvres dévalorisées et dégradées par leur diffusion piratée sur Internet.

Pourtant, cette loi, qui prétend se poser en défenseur de la création, ne fait qu’instaurer un mécanisme de sanctions à la constitutionnalité douteuse et au fonctionnement fumeux.

Fruit d’un lobbying massif, fondée sur la présomption de culpabilité, la loi Création et Internet crée l’Hadopi, une haute autorité contrôlée par l’exécutif et qui pourra, sans qu’aucune preuve fiable ne soit apportée et sans qu’aucun recours gracieux ne soit possible, couper durant une durée extensible à l’infini la connexion Internet d’un usager.

Pis, et contrairement à ce qui a été écrit ici et là, aucune disposition législative ne prévoit que cette procédure se substitue aux pour suites pénales et civiles, faisant de la double peine une réalité envisageable.

Alors que le Parlement européen vient, pour la troisième fois en quelques mois et à la quasi-unanimité, de qualifier l’accès à Internet de droit fondamental, alors qu’aux Etats-Unis le modèle de riposte « graduée » se fissure et que le reste du monde met l’accent sur la poursuite de ceux qui font commerce du piratage, le gouvernement français s’obstine à voir dans les utilisateurs, dans les spectateurs, des enfants immatures à l’origine de tous les maux de l’industrie cinématographique.

Démagogique, techniquement inappli cable, bêtement ignorante des nouveaux procédés de téléchargement et purement répressive, cette loi est aussi un rendez-vous manqué. Ne prévoyant aucune forme de rétribution nouvelle pour les ayants droit, la loi Création et Internet ne s’adresse ni au cinéma dans sa diversité, ni aux spectateurs. Ne constituant qu’une ultime et vaine tentative d’éradiquer le piratage par la sanction, sans se soucier de créer une offre de téléchargement légale, abordable et ouverte sur Internet, elle ne répond à aucun des défis aujourd’hui posés par les nouvelles technologies, alors même qu’une réaction créative et forte de l’industrie cinématographique et des autorités de tutelle dans leur ensemble s’imposait.

Nous ne nous reconnaissons pas dans cette démarche, et appelons à un changement des mentalités. Craindre Internet est une erreur que nous ne nous pouvons plus nous permettre de faire. Il est temps d’accepter et de nous adapter à ce « nouveau monde » où l’accès à la culture perd son caractère discriminatoire et cesser de vouloir en faire une société virtuelle de surveillance où tout un chacun se sentirait traqué.

Que ce soit par un système de licence globale ou par le développement d’une plateforme unifiée de téléchargement des œuvres à prix accessibles et sans DRM, il faut dès aujourd’hui des réponses posi tives à ce nouveau défi, et se montrer à la hauteur des attentes des spectateurs. L’heure est à la réinvention et à l’émerveillement, et non pas à l’instauration d’un énième dispositif répressif.

Conscients de la nécessité qu’éprouvent les ayants droit, dont nous sommes, à trouver de nouveaux modes de rétribution et d’en finir avec le piratage.

Confrontés à un dispositif essentiellement conservateur, liberticide et démagogique qui ne s’attaque à aucun des enjeux réels de la révolution numérique et ignore volontairement les intérêts du cinéma d’auteur. Et en réaction aux nombreuses tribunes rédigées par des institutions et des lobbies s’exprimant au nom d’une profession qu’ils ne représentent que partiellement.

Nous, cinéastes, producteurs et acteurs, marquons avec cette adresse notre refus du dispositif Hadopi et de la loi création et Internet.

Nous appelons tous les amoureux du cinéma et des libertés, de la création et de la diversité à faire entendre leur voix auprès de leurs représentants afin d’abandonner tant qu’il est encore temps le dispositif Hadopi et de mettre en place un système plus juste, équilibré et prenant en compte les intérêts de tous.

Contact  : brancojuan(at)gmail.com

Paru dans Libération le 7 avril 2009

 

Pour finir ce blog, voici des idées qui correspondent bien à ce que je souhaite transmettre dans ma vie d'artiste.

Six milliards d’autodidactes
Vision. Dans un monde en mutation rapide, l’avenir appartient à ceux qui sauront mettre à jour leurs savoirs, estime François Taddei, généticien, auteur pour l’OCDE d’un rapport sur l’éducation.
1 réaction

Recueilli par CORINNE BENSIMON







François Taddei, 41 ans, rêve d’une société de créateurs, c’est-à-dire de gens qui sachent innover pour vivre bien dans un monde qui change à grande vitesse. Ingénieur sorti de Polytechnique et des Eaux et Forêts, converti à la biologie, il est lui-même un mutant polymorphe, spécialiste de l’évolution.

Côté labo, il est directeur de recherche Inserm à l’université Paris-Descartes, où il étudie comment des organismes s’adaptent à de nouveaux environnements et coopèrent, même pour les modifier à leur profit. Côté fac, il a créé le Centre de recherches interdisciplinaires, qui héberge une école doctorale soutenue par la Fondation Bettencourtet un master interdisciplinaire unique en France : il recrute, sur projets et motivations, des étudiants de tous horizons (maths, bio, économie, sciences politiques, etc.) qui ont envie de travailler dans des labos des disciplines qui ne sont pas les leurs. Ce sont ses étudiants «experts es brassages» qui ont fondé la Science Ac’, association qui a déjà permis à des centaines de lycéens passionnés de sciences de passer des vacances dans des labos.

François Taddei vient d’achever, à la demande de l’OCDE, un rapport sur les orientations à donner à une réforme de l’éducation (1). Il a un credo, emprunté à Charles Darwin : «Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.» Et une conviction : le système le plus performant sera celui qui forme les meilleurs autodidactes.

Vous rêvez d’une société d’autodidactes. C’est curieux pour un chercheur si diplômé…
Le paradoxe n’est qu’apparent. Il ne s’agit pas de supprimer l’enseignement mais de faire en sorte qu’il forme des jeunes dont la principale aptitude sera de savoir renouveler leurs connaissances. C’est une urgence dans un monde où la production de savoirs s’accélère de façon exponentielle. Depuis 1700, le nombre de publications scientifiques est multiplié par 100 tous les cent ans. Autant dire que ce qu’apprend un étudiant est vite dépassé. Cette évolution fulgurante des savoirs est dopée par celle des outils qui permettent de les produire et de les exploiter : l’informatique. La puissance des ordinateurs double en moins de deux ans. Conclusion, quelle que soit la formation reçue, il est vital de savoir mettre à jour non seulement son contenu, mais les façons d’y participer, sur le Web. A partir de là, on peut être créatif.

Mais ça veut dire quoi, être créatif ?
C’est être capable de faire de nouvelles constructions avec de nouveaux savoirs, un peu comme avec un Lego dont les pièces changeraient tout le temps. En France, on a une vision élitiste de la créativité. C’est un don qu’on réserve aux métiers d’arts : la haute couture, le design. C’est obsolète. Aux Etats-Unis, en Chine, la conscience de la rapidité des mutations et de la nécessité de savoir s’y adapter est une obsession. C’est ce que dit le «Yes we can» d’Obama : oui, nous pouvons tous changer.

Comment ?
J’ai intitulé mon rapport à l’OCDE : «Former des constructeurs de savoirs collaboratifs et créatifs.» En clair, l’école doit apprendre non pas des savoirs, mais à rechercher de l’information en utilisant les nouvelles technologies, à la critiquer, à la synthétiser et à produire de l’information en réseau. Le Web est un catalyseur que tous doivent apprendre à maîtriser dès l’école. Pour son offre de contenu, mais aussi parce qu’il montre que le savoir se construit de façon collective, dynamique. Tous les scientifiques le savent : nul ne peut plus maîtriser à lui seul un savoir.

La créativité est un produit collectif. L’individu s’efface, alors ?
Pas du tout. Dans ce système-là, on ne survalorise ni le savoir, ni le diplôme, ni le don. Mais la motivation individuelle et la liberté de pensée. Regardez le système scolaire finlandais dont le succès est envié par tous. Son maître mot, c’est la confiance dans les enseignants et dans les élèves. Les inspecteurs sont devenus des personnes ressource pour les profs, lesquels échangent en réseau, tandis que les élèves sont encouragés à travailler en groupe pour faire émerger leur point de vue personnel et aller vers les disciplines de leurs choix, plusieurs à la fois, de préférence. C’est crucial : les innovations naissent aux carrefours des disciplines. En France, créer des filières interdisciplinaires est un parcours du combattant.

(1) En ligne sur www.liberation.fr

jeudi, avril 09, 2009

 

Pâques

Avant que tout se relie, tout se disperse!
Et c'est souvent flippant d'être coinçé
longtemps dans un recoin.
On sait que c'est un passage et on le fait.

Mais quand tout se relie, on décolle!
La vie qu'on a creusée nous emporte dans l'Amour.
Une vision des choses universelle.
Et on voit tout petit ce qui nous semblait une montagne avant.

Pour ma part, le chemin à gravir a pris le sens de l'ex"plaur"ation jusqu'en 2002.
Depuis!...7 ans pour digérer un passé et être "enfin" Libre et en vue pour m'exprimer.
Je rêvais de New-York, Berlin....
et en fait, je me retrouve à Tournus, le trou du cul du monde comme riment les rappeurs du coin,
but the good place in the right time!
Voir l'enseigne 2 posts avant.

Entre l'abbaye et le resto Greuze avec son nouveau chef récemment honoré Michelin!
En finissant ce soir l'install', Ferrari parquée en face de ma galerie!
et paradoxe, j'allais à l'abbaye pour la 1ère communion de nos enfants. J'aime!

Yeah! Et moi je dis et transmets ce que je suis pour 6 mois de suite...
Ma plus grande expo.

Nouveau site et nouveau blog dans l'élan prochainement.

Merci à ceux et celles qui ont participé à celui-ci
et m'ont encouragé dans un passage difficile de l'ascension...

Joyeuses Pâques!

samedi, mars 28, 2009

 

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vendredi, mars 27, 2009

 

Ma galerie



s'enflamme de Joie! Woooaaaw!

I'am! now, from before to the future!

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